Extractions dentaires

Souvent redoutées des patients, les extractions dentaires sont pourtant des interventions de routine en dentisterie, réalisées de manière indolore grâce à des techniques de pointe. Comment se déroule une extraction dentaire ? Dans quels cas cette intervention est-elle indiquée ?

Extractions dentaires à Paris 16 | tarif d’une extraction dentaire | Cabinet dentaire | Dr A. Sarfati

Qu’est ce qu’une extraction dentaire ?

L’extraction d’une dent est une intervention de dentisterie couramment pratiquée, qui consiste à extraire une dent de la cavité qu’elle occupe dans la mâchoire, appelée alvéole. Réalisé sous anesthésie locale, ce geste se fait sans douleur pour le patient.

On distingue l’extraction dentaire simple de l’extraction dentaire complexe associant des techniques de régénération. 

En effet, en fonction de la situation, l’extraction peut être un acte rapide et simple où la dent est simplement extraite et l’infection nettoyée ; mais elle peut aussi être un acte plus élaboré, où le comblement de l’alvéole peut être réalisé adjoint ou non à une greffe gingivale, afin de réduire la perte osseuse inhérente à l’extraction d’une dent.

Pourquoi extraire une dent ?

La conservation des dents naturelles est toujours une priorité pour le Dr Sarfati. Toutefois, lorsque les autres options thérapeutiques ont échoué, l’extraction de la dent peut se présenter comme la seule solution envisageable.

Les raisons les plus fréquentes pouvant justifier une extraction dentaire sont les suivantes :

  • Traumatisme de la dent (fêlure ou fracture dentaire)
  • Dents de sagesse douloureuses ou gênantes
  • Déchaussement dentaire terminal lié à une parodontite avancée
  • Infection dentaire très avancée avec une perte osseuse terminale
  • Carie dentaire trop volumineuse pour pouvoir être traitée

Parfois appelée avulsion dentaire, l’extraction n’est pratiquée qu’après un examen rigoureux de la dentition et de la santé du patient. Dans la plupart des cas, l’extraction est envisagée en dernière intention, lorsque les approches conservatrices échouent à traiter la pathologie.

Comment se déroule une extraction dentaire chez le Dr Sarfati ?

Chirurgien-dentiste à Paris, le Dr Sarfati pratique l’extraction dentaire lorsqu’aucune autre alternative ne permet de sauver la dent naturelle. Toute intervention est précédée d’un examen radiologique, qui permet de déterminer le type d’extraction à pratiquer (simple ou complexe).

Quelle que soit la technique employée, l’intervention est précédée d’une désinfection buccale complète, obtenue grâce à une solution antiseptique. Une anesthésie locale permet d’insensibiliser la dent à extraire, ainsi que toute la zone environnante.

Dans le cas d’une extraction simple, le chirurgien-dentiste commence par séparer la dent de la gencive, un geste nommé syndesmotomie. Dans un deuxième temps, le dentiste fait bouger la dent grâce à un davier élévateur placé entre la dent et l’os de soutien par un effet de levier. Enfin, la dent est délogée puis extraite par une traction douce verticale grâce à un davier dentaire. 

Soit le caillot de sang remplit seul l’alvéole, soit cette dernière est comblée par des éponges de collagène résorbables. Les fils de sutures sont retirés par le praticien environ 10 jours après l’intervention.

Dans le cas d’une extraction complexe, la procédure permet de réduire la perte osseuse et gingivale inhérente à l’extraction de la dent, et de régénérer la majeure partie des tissus perdus. Elle consiste, une fois la dent extraite et le tissu infectieux soigneusement enlevé, à combler l’alvéole avec un matériau de comblement. Ce matériau ostéoconducteur se présente sous forme de granules que l’on place dans l’alvéole. Le propre sang du patient colonise le matériau et se transforme en os. L’alvéole est ensuite fermée soit par des éponges de collagène résorbables, soit par une greffe de gencive si les tissus sont déjà fins. Les fils de sutures sont retirés par le praticien environ 15 jours après l’intervention. L’alvéole se ferme en quelques semaines puis la régénération osseuse est complète en 6 à 9 mois. Un implant dentaire peut alors être posé.

L’extraction des dents de sagesse constitue un cas particulier d’extraction dentaire, que le Dr Sarfati ne pratique pas. Pour cette raison, il adresse ses patients à des spécialistes de l’extraction des dents de sagesse.

Cas Clinique

01 Racine résiduelle
  • 01 Racine résiduelle
  • 02 Séparation radiculaire
  • 03 Séparation radiculaire
  • 04 Comblement alvéolaire
  • 05 Cicatrisation gingivale
01

Cette racine résiduelle d’une première molaire maxillaire droite ne peut plus être conservée car cariée en profondeur. Son extraction simple est indiquée.

02

Les trois racines de la molaire sont séparées pour pouvoir être extraites plus facilement en préservant le volume osseux.

03

Les trois racines de la molaire sont séparées pour pouvoir être extraites plus facilement en préservant le volume osseux.

04

L’alvéole d’extraction est comblée avec des éponges de collagène résorbables afin de préserver un maximum de volume. Des sutures sont réalisées en surface pour maintenir les éponges en place.

05

La gencive est ensuite refermée en quelques semaines.

Cette racine résiduelle d’une première molaire maxillaire droite ne peut plus être conservée car cariée en profondeur. Son extraction simple est indiquée.

Les trois racines de la molaire sont séparées pour pouvoir être extraites plus facilement en préservant le volume osseux.

Les trois racines de la molaire sont séparées pour pouvoir être extraites plus facilement en préservant le volume osseux.

L’alvéole d’extraction est comblée avec des éponges de collagène résorbables afin de préserver un maximum de volume. Des sutures sont réalisées en surface pour maintenir les éponges en place.

La gencive est ensuite refermée en quelques semaines.

Les soins après une extraction dentaire

Immédiatement après l’intervention, le chirurgien-dentiste vous fera mordre dans une compresse pour favoriser la formation du caillot sanguin. La compresse doit être maintenue pendant 1 à 2 heures environ.

Pour favoriser la cicatrisation, il est important de respecter les règles suivantes : 

  • Manger froid pendant 2 jours 
  • Avaler sa salive et ne pas cracher
  • Se brosser les dents normalement mais doucement sur la zone opérée
  • Eviter le tabac, l’alcool et les bains de bouche contenant de l’alcool

Un traitement antalgique vous sera prescrit pour traiter les douleurs. En fonction de l’état de santé du patient ou de la complexité de l’intervention, des antibiotiques peuvent être prescrits avant et/ou après l’intervention.

Cas Clinique

01 Échec endodontique
  • 01 Échec endodontique
  • 02 Échec endodontique
  • 03 Extraction atraumatique
  • 04 Extraction atraumatique
  • 05 Extraction atraumatique
  • 06 Préparation d’une poche
  • 07 Comblement alvéolaire
  • 08 Membrane résorbable
  • 09 Prélèvement du greffon
  • 10 Greffe gingivale
  • 11 Contrôle radiographique
  • 12 Cicatrisation gingivale
  • 13 Cicatrisation gingivale
  • 14 Pose de l’implant
  • 15 Pose de l’implant
  • 16 Couronne provisoire
  • 17 Prothèse implantaire
  • 18 Résultat esthétique
01

L’incisive centrale maxillaire gauche a été retraitée plusieurs fois par des confrères et la dent couronnées. L’infection étant très importante, la dent n’est plus conservable mais la perte osseuse en profondeur empêche la pose immédiate d’un implant. Dans ce cas sa pose est différée. Une préservation alvéolaire permettra de maintenir un volume tissulaire suffisant pour la pose d’un implant et d’une prothèse avec une intégration esthétique et fonctionnelle. Notez que la couronne actuelle est trop large en comparaison de la dent naturelle mais la patiente vivant avec depuis de nombreuses années, elle a demandé à reproduire cette différence de volume afin de ne pas ouvrir plus l’espace interdentaire.

02

L’incisive centrale maxillaire gauche a été retraitée plusieurs fois par des confrères et la dent couronnées. L’infection étant très importante, la dent n’est plus conservable mais la perte osseuse en profondeur empêche la pose immédiate d’un implant. Dans ce cas sa pose est différée. Une préservation alvéolaire permettra de maintenir un volume tissulaire suffisant pour la pose d’un implant et d’une prothèse avec une intégration esthétique et fonctionnelle. Notez que la couronne actuelle est trop large en comparaison de la dent naturelle mais la patiente vivant avec depuis de nombreuses années, elle a demandé à reproduire cette différence de volume afin de ne pas ouvrir plus l’espace interdentaire.

03

La racine de la dent est extraite de manière atraumatique afin de préserver la gencive et les tissus osseux résiduels.

04

La racine de la dent est extraite de manière atraumatique afin de préserver la gencive et les tissus osseux résiduels.

05

La racine de la dent est extraite de manière atraumatique afin de préserver la gencive et les tissus osseux résiduels.

06

Une poche est créée entre la gencive et l’os sous-jacent pour pouvoir y glisser par la suite une greffe gingivale afin d’épaissir la gencive.

07

L’alvéole est remplie avec un biomatériau de régénération osseuse non résorbable sous forme de granules. Le sang du patient viendra le coloniser pour se transformer en os.

08

Une membrane résorbable est glissée afin de séparer le compartiment osseux et le compartiment gingival.

09

Un greffon de gencive est prélevé et découpé à la taille du site d’extraction.

10

Le greffon de gencive est glissé sous la gencive dans la poche précédemment créée. Des sutures fines stabilisent l’ensemble. Une prothèse amovible provisoire placée immédiatement permet à la patiente de ne jamais avoir un « trou ».

11

Le contrôle radiographique montre le comblement de l’alvéole.

12

A 6 mois, la gencive est parfaitement cicatrisée et en excès, ce qui permettra une sculpture facile de sa forme pour la prothèse définitive.

13

A 6 mois, la gencive est parfaitement cicatrisée et en excès, ce qui permettra une sculpture facile de sa forme pour la prothèse définitive.

14

L’implant est posé dans la zone de l’ancienne racine.

15

L’implant est posé dans la zone de l’ancienne racine.

16

La mise en place d’une couronne provisoire fixée sur l’implant a permis de guider la forme de la gencive en vue de la future prothèse sur implant.

17

La prothèse sur implant est mise en place, respectant la demande de la patiente d’avoir une dent un peu plus large pour éviter un espace interdentaire plus important.

18

Le résultat au niveau du sourire est très satisfaisant.

L’incisive centrale maxillaire gauche a été retraitée plusieurs fois par des confrères et la dent couronnées. L’infection étant très importante, la dent n’est plus conservable mais la perte osseuse en profondeur empêche la pose immédiate d’un implant. Dans ce cas sa pose est différée. Une préservation alvéolaire permettra de maintenir un volume tissulaire suffisant pour la pose d’un implant et d’une prothèse avec une intégration esthétique et fonctionnelle. Notez que la couronne actuelle est trop large en comparaison de la dent naturelle mais la patiente vivant avec depuis de nombreuses années, elle a demandé à reproduire cette différence de volume afin de ne pas ouvrir plus l’espace interdentaire.

L’incisive centrale maxillaire gauche a été retraitée plusieurs fois par des confrères et la dent couronnées. L’infection étant très importante, la dent n’est plus conservable mais la perte osseuse en profondeur empêche la pose immédiate d’un implant. Dans ce cas sa pose est différée. Une préservation alvéolaire permettra de maintenir un volume tissulaire suffisant pour la pose d’un implant et d’une prothèse avec une intégration esthétique et fonctionnelle. Notez que la couronne actuelle est trop large en comparaison de la dent naturelle mais la patiente vivant avec depuis de nombreuses années, elle a demandé à reproduire cette différence de volume afin de ne pas ouvrir plus l’espace interdentaire.

La racine de la dent est extraite de manière atraumatique afin de préserver la gencive et les tissus osseux résiduels.

La racine de la dent est extraite de manière atraumatique afin de préserver la gencive et les tissus osseux résiduels.

La racine de la dent est extraite de manière atraumatique afin de préserver la gencive et les tissus osseux résiduels.

Une poche est créée entre la gencive et l’os sous-jacent pour pouvoir y glisser par la suite une greffe gingivale afin d’épaissir la gencive.

L’alvéole est remplie avec un biomatériau de régénération osseuse non résorbable sous forme de granules. Le sang du patient viendra le coloniser pour se transformer en os.

Une membrane résorbable est glissée afin de séparer le compartiment osseux et le compartiment gingival.

Un greffon de gencive est prélevé et découpé à la taille du site d’extraction.

Le greffon de gencive est glissé sous la gencive dans la poche précédemment créée. Des sutures fines stabilisent l’ensemble. Une prothèse amovible provisoire placée immédiatement permet à la patiente de ne jamais avoir un « trou ».

Le contrôle radiographique montre le comblement de l’alvéole.

A 6 mois, la gencive est parfaitement cicatrisée et en excès, ce qui permettra une sculpture facile de sa forme pour la prothèse définitive.

A 6 mois, la gencive est parfaitement cicatrisée et en excès, ce qui permettra une sculpture facile de sa forme pour la prothèse définitive.

L’implant est posé dans la zone de l’ancienne racine.

L’implant est posé dans la zone de l’ancienne racine.

La mise en place d’une couronne provisoire fixée sur l’implant a permis de guider la forme de la gencive en vue de la future prothèse sur implant.

La prothèse sur implant est mise en place, respectant la demande de la patiente d’avoir une dent un peu plus large pour éviter un espace interdentaire plus important.

Le résultat au niveau du sourire est très satisfaisant.

Prix d’une extraction dentaire chez le Dr Sarfati

Le tarif d’une extraction dentaire dépend de la complexité de l’intervention réalisée. Un devis personnalisé est remis au patient suite à la première consultation avant la réalisation des soins.